Certains jeux m'ont quand même interpellé:
lundi 14 juin 2010
Microsoft présente Kinect, la console de jeux vidéos sans manette
Certains jeux m'ont quand même interpellé:
vendredi 11 juin 2010
"Jabulani": le nouveau ballon imprévisible de la Coupe du Monde 2010
Alors que tout le monde a les yeux rivés sur les joueurs, et si on s'intéressait un peu au ballon? Parce que finalement, c'est bien après lui qu'ils courent tous.
Le ballon de la Coupe du Monde 2010 s'appelle "Jabulani" (Jabu pour les intimes), ce qui signifie "célébration" en zoulou... Il a fallu 4 ans à Adidas pour le mettre au point: moulé (et non cousu), le ballon est parfaitement rond, et pour certains on dirait presque un ballon de plage.
Tous les joueurs ont déjà donné leur avis sur Jabulani. L'Anglais David James l'a qualifié d'horrible, l'Italien Buffon le trouve "imprévisible" et l'Espagnol Iker Casillas l'a achevé en le qualifiant de "pourri". Les joueurs ne le portent décidément pas dans leur coeur.
Avec ce ballon surnaturel, la FIFA espérait peut-être privilégier les attaquants et handicaper les gardiens de but: une façon de multiplier les buts et d'avoir un beau Mondial.
lundi 31 mai 2010
[Revue Ciné] Infectés: attrapez le virus, vous aussi...
Cela faisait déjà quelques semaines que je guettais l'arrivée d'Infectés. Je ne pensais pas que cette petite merveille sortira avant juin, quelle ne fut pas ma surprise donc, lorsque je le vis programmer au cinéma Orient Express des Halles! Ce minuscule cinéma programme normalement des films déjà “vieux” de plusieurs semaines. Se pourrait-il qu'Infectés soit trop mauvais pour passer dans le grand cinéma Cité les Halles?
Et bien, de mon point de vue, non. J'adore les histoires de maladie, de virus et d'épidémie. (D'ailleurs, The Crazies sort le 9 juin, et soyez sûre que je le verrai dès sa semaine de sortie!) Avec , j'ai été servie. Tout de suite, les réalisateurs (Alex et David Pastor) nous mettent dans l'ambiance d'une Terre vidée de ses occupants. Les personnages s'amusent, se taquinent, rien ne laisse penser qu'un virus a décimé les habitants… Mais ne vous inquiétez pas, cette douce atmosphère de vacances ne durera pas longtemps.
Evidemment, pas de grosses nouveautés dans ce film qui reprend les critères du virus meurtrier à la perfection: des gens apeurés qui fuient leurs semblables, un virus avec des symptômes bien dégueu (et une mort encore pire), un eldorado à atteindre, et toujours la peur d'être… infecté.
Les adeptes du genre adoreront, quant aux autres: allez-y, vous ne serez pas déçus! Il ne faut surtout pas voir ce film comme un enième film d'horreur, mais plutôt comme un documentaire. Alex Pastor le dit lui-même: “Le sujet principal n’est pas tant la catastrophe que l’impact qu’elle a sur les gens et la manière dont ils se comportent dans des situations extrêmes.”
La petite anecdote: Les réalisateurs ont eu l'idée du film lors de l'arrivée de la grippe aviaire!!
(Quand on sort de la salle, on aurait presque envie de sortir un mouchoir pour le mettre sur sa bouche!)
mardi 11 mai 2010
Critique Livre: "Un monde sans fin" de Ken Follett
Après son succès mondial en 1990 avec "Les piliers de la terre", l'écrivain de génie n'a cessé de publier ses histoires, passant du XIIème siècle au XXème avec aisance. Mais évidemment, et pour notre plus grand plaisir, il a voulu renouer avec l'ère du Moyen-Age, dans son tout dernier roman: "Un monde sans fin". Prenant place deux siècles après "Les piliers de la terre", ce roman démarre en 1327, quand 4 enfants sont témoins d'une poursuite mortelle dans les bois. Après cette aventure, leurs destins seront liés à jamais.
Ken Follett nous propose donc de voyager au coeur de l'Angleterre de l'époque, avec quelques escapades en France, et même en Italie! Il reprend les mêmes recettes que pour son précédent succès: des personnages complexes et attachants, des histoires d'amour bouleversantes, mais aussi des moments d'horreur et de violence. Le petit plus qui rend accro: l'auteur a fait de longues recherches sur les avancées techniques et médicales de l'époque. On en apprend donc énormément sur l'architecture (grâce à Merthin), la médecine et les remèdes bidons du XIVème siècle (grâce à Caris) et sur l'agriculture (grâce à Gwenda).
Ses précisions, très détaillées, pourront peut-être lasser quelques uns d'entre vous. D'ailleurs, inutile de vous lancer dans la lecture de ce livre si les pavés vous rebutent. "Les piliers de la terre" pesait son poids, et bien pour "Un monde sans fin", c'est pire! (Et c'est ce que j'aime).
Si vous avez lu "Les piliers de la terre" et que vous avez aimé, filez acheter son petit frère. Vous ne le regretterez pas. Quant à ceux qui n'ont pas lu le chef d'oeuvre de 1990, vous pourrez quand même plonger avec délice dans "Un monde sans fin": les deux histoires peuvent se lire séparément.
Rapport qualité-prix, vous ne trouverez pas mieux!
vendredi 30 avril 2010
[Revue Ciné] La Comtesse
Synopsis : A la mort de son mari, la comtesse Elizabeth Bathory se retrouve à la tête d'un vaste domaine et d'une immense fortune. Aidée de sa confidente, la sorcière Anna Darvulia, Elizabeth étend progressivement son influence, suscitant chez chacun crainte, admiration et haine, pour devenir la femme la plus puissante de la Hongrie du 17ème siècle. Elle rencontre alors un séduisant jeune homme dont elle tombe éperdument amoureuse. Mais celui-ci l'abandonne. Certaine d'avoir été délaissée car elle n'était plus assez jeune et belle, Elizabeth sombre progressivement dans la folie et se persuade que le sang de jeunes vierges lui procurera jeunesse et beauté. Débute alors une série d'actes sanglants, à la recherche de la jeunesse éternelle.
Ah, ça devient beaucoup plus intéressant! Pouvoir, richesse, amour et folie. Les ingrédients d'un film prometteur. Ajoutez à cela la présence de Daniel Brühl, le séduisant acteur qui s'est fait connaître grâce à Good Bye Lenin! et vous comprendrez pourquoi je n'ai pas hésité à courir voir La Comtesse, le jour même de sa sortie!
Résultat? Je ne sais pas vraiment. Je ne peux pas dire que j'ai adoré, ou détesté.
Côté décors et costumes, les amateurs de costumes d'époques seront comblés: les robes sont somptueuses, les coiffures recherchées, pas de problème, donc, à se mettre dans l'ambiance. Du côté de l'histoire, pas de fausses notes majeures. On regrette cependant quelques passages un peu trop mielleux... Mais finalement, ça s'équilibre bien avec les moments "gores" où la comtesse devient sanguinaire.
Parce que oui, si vous ne supportez pas la vue du sang, il est évident que ce film vous est déconseillé! Petites égratignures, entailles, et saignées s'enchaînent à un rythme effréné. (Et rappelez-vous, tout ceci est adapté d'une histoire vraie...) On ne comprend pas très bien quel est l'effet recherché, parce qu'à force de surenchérir dans l'horreur, ça en deviendrait presque comique.
Vous l'aurez compris, je suis sortie de la salle l'esprit aussi embrouillée que cette critique. Si vous avez vu La Comtesse, n'hésitez pas à apporter votre témoignage, cela pourra peut-être m'aider à faire pencher ma balance du côté "bon film" ou "navet"...
mercredi 28 avril 2010
Manger mieux pour être belle!
Le soleil pointe le bout de son nez, et vous vous attardez en terrasse : pas de doute, l’été arrive ! Une bonne nouvelle pour notre organisme, qui va pouvoir se débarrasser des compléments alimentaires et autres médicaments de l’hiver.
Cette année, c’est décidé, on chouchoute son corps avec des aliments de saison !
Etape n°1, sûrement la plus importante : la peau.
Pour une peau éclatante, misez sur les fruits et les légumes. Riches en eau, en vitamine C, en antioxydants et en béta-carotène, ces aliments donneront à votre peau élasticité et éclat. C’est aussi l’occasion de faire d’une pierre deux coups, et de rester svelte pour la future épreuve du bikini. Alors sur sa liste de courses, on rajoute : poivrons, brocolis, carottes, tomates, pêches jaunes et épinards. Si vous trouvez votre peau flasque, direction le rayon fruits exotiques avec la goyave et le kiwi.
Si vous avez des imperfections (comme de l’acné), ne délaissez pas les fruits de mer : le sélénium et le zinc régularisent la production de sébum et luttent contre les problèmes de peau ! Huîtres et moules sont donc les bienvenues.
Enfin, la meilleure façon de lutter contre ses rides reste les antioxydants. On se met donc aux fruits rouges, amandes, noisettes et à l’huile d’olive !
Etape n°2 : bronzer en toute tranquillité.
Avant de s’exposer au soleil, on prépare sa peau, qui sort du long sommeil hivernal. On la dope d’antioxydants et d’eau, pour augmenter notre production de mélanine. Carottes, épinards, abricots, pamplemousses et melons sont donc les bienvenus. Et ça tombe bien, puisque la plupart sont des fruits d’été !
En complément, on n’oublie pas la tomate, qui décidemment, nous épate par ses vertus. En effet, elle contient du lycopène, un des plus puissants antioxydants. Elle apaise les coups de soleil et diminue la sensibilité de la peau aux UV.
Etape n°3 : On s’hydrate !
Comme d’habitude, on n’oublie pas son litre et demi d’eau, que ce soit sous la forme de tisane, d’eau plate ou eau pétillante ! Un organisme bien hydraté, ce sont des toxines éliminées, et une peau rayonnante.
Source des infos : Femme Actuelle
mardi 27 avril 2010
En pleine polémique, South Park reçoit le soutien des Simpsons
Les créateurs ont préféré répondre avec humour, tout en restant prudents. Dans la deuxième partie de l'épisode, diffusé quelques jours après, l'ours avait été remplacé par un carré noir marqué "censuré".
(À noter que South Park avait déjà eu des problèmes avec sa représentation de Mahomet en 2001 et en 2006)